Je suis réveillé, entouré de mes chiens, par le moteur du taille-haies de M. L venu aujourd’hui entretenir le jardin. Quand j’ouvre la porte-fenêtre, les deux amis courent vers le jardinier pour le saluer. Je sors, modestement vêtu, pour les appeler à l’intérieur. Plus tard, nous partons en promenade dans le quartier. La température a viré au doux, j’aurais presque trop chaud dans mes vêtements d’hiver. Au sous-sol ensuite pour m’acquitter de la corvée de colis. Les ventes se maintiennent bien en ce début d’année. Je pars à la poste et au relais colis, saisis quelques livres en stock, avant d’emmener les chiens vers K, où je m’en vais faire le plein de ruban adhésif et de cartons. MM m’offre la possibilité de récupérer des emballages dans la grande surface dont elle est gérante. J’ai plaisir à la saluer, à échanger quelques mots avec elle, à chaque fois. Un jour, je me dis que je trouverai un moyen de la remercier. Nous partons ensuite vers M pour voir J, plus en forme au regard de ces dernières semaines. Les chiens lui font la fête. La semaine dernière, elle a éprouvé beaucoup de difficultés avec eux, surtout avec A, qui lui a mené la vie dure, en jappant pour un rien, lui avalant divers objets et j’en passe. Avec moi, il se tient plutôt tranquille. C’est sûr, l’environnement calme de R joue son rôle. Nous repartons en début de soirée. Je me remets à la saisie après le dîner.
Je compte les jours, les heures.