Le marché de S a été annulé samedi en raison de la pluie, je suis donc parti de l’autre côté des montagnes vers M pour visiter le salon qu’OB tenait à organiser depuis plusieurs années. Avant cela, SS m’avait invité à déjeuner dans un restaurant algérien. Il m’a ensuite conduit au salon et l’a visité avec moi. P discutait avec SH. ils s’ennuyaient tous les deux. Le salon fut un fiasco. J’ai discuté avec RN un long moment, d’autres confrères, trouvé un livre de Pascal Pia que j’avais déjà aperçu au salon de C, deux livres de Descartes, très bien reliés, du XIXe et aussi deux belles reliures, un livre intitulé La vie intime de Keyserling et un livre de témoignages de son vivant de la vie de Voltaire. J’ai quitté ce beau lieu vide à pied vers chez SS, où j’avais garé ma voiture, avant de repartir à N, où j’ai passé la soirée avec P. Nous nous sommes entretenus de la difficulté du marché et la perte de vitesse des salons. je me suis endormi bien éméché.
Le lendemain, je suis reparti vers M, et après avoir visité une exposition peu intéressante, j’ai déjeuné avec Elle.
Je crois me souvenir, maintenant, de notre dernière rencontre. Elle était passée sur mon stand au printemps lors d’une visite à N. J’ai tenté de la regarder assez pour oublier qu’elle ne veut pas de moi. Je suis reparti heureux et j’ai gardé ce sentiment jusqu’à aujourd’hui, dans l’après midi, après une visite à A et N, chez eux, pour leur apporter un écran pliable qui leur servira lors d’une rencontre en librairie jeudi prochain. A et moi avons glosé sur l’état du monde et je les ai quittés démoralisé. Cette mauvaise impression ne me quittera plus jusqu’au soir. J’avance pourtant bien dans mon travail ce jour. Les colis ont été liquidés avant le début d’après-midi. J’ai eu même le temps de commencer à saisir la montagne de bande dessinées qui attendait dans la salon depuis la fin de l’été. J’en remettrai deux couches après mon escapade à C. Dans la soirée, M et A sont de retour, après mon absence du week-end. A est en grande forme !
Je crois me souvenir, maintenant, de notre dernière rencontre. Elle était passée sur mon stand au printemps lors d’une visite à N. J’ai tenté de la regarder assez pour oublier qu’elle ne veut pas de moi. Je suis reparti heureux et j’ai gardé ce sentiment jusqu’à aujourd’hui, dans l’après midi, après une visite à A et N, chez eux, pour leur apporter un écran pliable qui leur servira lors d’une rencontre en librairie jeudi prochain. A et moi avons glosé sur l’état du monde et je les ai quittés démoralisé. Cette mauvaise impression ne me quittera plus jusqu’au soir. J’avance pourtant bien dans mon travail ce jour. Les colis ont été liquidés avant le début d’après-midi. J’ai eu même le temps de commencer à saisir la montagne de bande dessinées qui attendait dans la salon depuis la fin de l’été. J’en remettrai deux couches après mon escapade à C. Dans la soirée, M et A sont de retour, après mon absence du week-end. A est en grande forme !