Comme hier, je me réveille seul, sans chiens autour de moi, mais j’ai pu profiter d’une nuit reposante. Assez rapidement donc, je peux descendre au sous-sol pour m’occuper de mes colis, sans avoir besoin de sortir. Exceptionnellement pour un lundi, je termine avant midi, me rends à la poste, au relais colis et j’ai même le temps de faire trois courses. J’irai essayer une voiture cet après-midi, AC m’a donné le feu vert pour l’acheter si elle convient, les parents me rappelleront plus tard pour me donner le leur. Nous avons décidé d’un achat collégial, la voiture pourra servir à tous. Je me mets au travail, saisis mon lot de livres quotidien, avant de partir chez le revendeur. Un jeune m’accueille, me laisse rouler seul, sans m’accompagner pour l’essai, en ayant pris soin de consigner ma carte d’identité. J’effectue quelques kilomètres, m’acclimatant plutôt rapidement à la conduite. Je me montre intéressé, demande une remise et nous faisons affaire. D’ici quelques jours, je pourrai profiter d’une nouvelle voiture. Elle assurera mes déplacements en cas de panne de la fourgonnette qui atteindra bientôt les 310 000 kilomètres. J’espère malgré tout pouvoir la garder le plus longtemps possible. Je passe à M récupérer les chiens. J descend avec eux et j’entends A, furibond, aboyer dans le couloir. J éprouve toutes les difficultés du monde à contenir A. Il lui a saccagé un coussin de fauteuil hier, laissant de la mousse partout dans son salon. J se montre triste, préoccupée, malheureuse tant elle a le sentiment de ne pas savoir gérer ce chien, mais elle n’en est pas responsable, il a passé beaucoup de temps ici, se montre perturbé quand il se trouve chez elle. D’ailleurs, il se calme déjà dans la voiture. De retour chez moi, je laisse un message à AC, très occupée par son travail. J’appelle aussi les parents pour les tenir informés de la transaction, je m’occupe de l’assurance.
Il y a dix jours à KB, nous parlions d’une fin de cycle. Le nouveau s’est ouvert sans attendre.