Je m’endors en lisant, habillé, hier soir, exténué par ma journée de travail samedi à N, suivie d’une soirée chez J, qui nous avait invités, P, MF et moi. Je me réveille au petit matin, peu avant 5h, le jour n’est pas levé et impossible de retrouver le sommeil après m’être changé. Je me lève, donc, traite mes commandes et me trouve à la poste à 9h, un lundi à l’ouverture, chose exceptionnelle. De retour, après avoir répondu à quelques messages, je m’endors à nouveau sur mon livre jusque vers 13h. J’appelle les parents. Nous parlons de JF, de son appartement à vider, puisqu’il a accepté de rester en maison de retraite. Il faudra que je vienne embarquer ses livres. Nous parlons aussi de ma soeur C, qui semble avoir trouvé une maison, mais rien n’est certain encore. Son choix nous laisse perplexes, une ferme du XIXe siècle, difficile à entretenir, pour quelqu’un qui vit de l’aide sociale. J’évoque aussi avec eux le changement de la porte d’entrée de ma maison. Puis RM et LSM arrivent en vélo de C, ils m’avaient prévenu peu avant de leur visite. Nous parlons de choses et d’autres dans le petit séjour, la rencontre avec une autrice à la librairie, la semaine dernière, le déjeuner de RM avec un client marié, qui met ce premier dans tous ses états. Je raccompagnerai mes amis avec la camionnette à C, avec les vélos à l’arrière, il s’est mis à pleuvoir des trombes et les horaires de train ne sont pas intéressants pour eux. En soirée, je me remets à la saisie de stock, des livres de théologie du lot d’ADC qui proviennent d’une adresse de H, où je m’étais moi-même rendu à l’époque, par l’intermédiaire de JAC. Nous avions sorti de cette maison des tonnes de livres. Je me souviens que, par hasard, j’avais embarqué une édition originale de La condition humaine.
Presque trois semaines que j’ai laissé de côté mon manuscrit.