Samedi 18 avril 2026

Posted By: Gabriel Feret In: Journal d'un libraire On: samedi, avril 18, 2026 Hit: 3

Je récupère ce matin de deux nuits courtes en sommeil. Hier matin, je suis allé chercher ma carte de commerçant ambulant à C, suis passé place de la cathédrale pour voir les confrères, à la librairie, où R m’a entretenu de son projet de déménagement. Il me réquisitionnera dans quelques jours avec la camionnette. Hier soir, j’ai lu assez tard. Je finis le dernier Carnet de notes de Pierre Bergounioux. C’est avec peine qu’on le lit décrire sa santé dégradée, des journées qui ressemblent à ses dernières. nous sortons les chiens et moi sous un beau soleil. Je m’acquitte ensuite de la corvée de colis. AC appelle en début d’après-midi, me décrit longuement ses soucis de travail, mais aussi ce qu’elle apprend d’elle-même, de ses réactions, de ses capacités d’assimilation. Nous parlons aussi de la famille bien sûr. Je repars en promenade avec les chiens, par le pré, l’allée des marronniers, le centre. A avale un souriceau. En rentrant, je saisis mon lot quotidien de livres en stock. Les affaires sont déclinantes, avec la guerre en Iran, peut-être, le prix du carburant. J’enregistre cependant souvent une baisse des ventes sur internet au printemps. Je lis dans le soir déclinant pendant qu’A grignote un caillou. La porte-fenêtre était ouverte sur le jardin toute la journée.